de l'épaule au coude, jusqu'aux doigts
parfoi très mal je souffre le martir
mais quand j'y pense je devrais me réjouir
ce bras là il a de la chance
même s'il est pas souvent en vacances
il aurait pu être celui
d'un enfant avec un fusil
du mandiant qui tend la main
de l'aveugle qui cherche son chemin
du muet à qui il est langage
du prisonnier qui secou sa cage
le bras du guerrier près à tuer
ou du dictateur à saluer
mais ce bras est du bonheur
par son ttravail et par sa sueur
il a donné et il a reçu
une foi soigné, j'y penserai plus
RB

